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L’auto-partage monte en puissance

Portées par des atouts de réduction des coûts et de gain économique lié à l’usage privé, les solutions d’auto-partage se développent au sein des flottes en France.

La mise en place de véhicules partagés progresse dans les entreprises en France. C’est cette dynamique qui ressort du dernier baromètre de l’Observatoire du véhicule d’entreprise (OVE) sur les flottes, une étude réalisée par l’institut CSA en juillet 2018 dans 12 pays européens. Selon le baromètre OVE-CSA, près de 30 % des entreprises dans l’Hexagone utilisent déjà l’autopartage ou envisagent de le faire dans les trois ans à venir, contre seulement 23 % en moyenne en Europe.

Autre enseignement : ce sont les grandes entreprises qui sont les plus actives dans la mise en oeuvre de cette solution de véhicules mutualisés. 52 % d’entre elles y ont recours, contre seulement 14 % des petites entreprises. A l’image du groupe Orange, précurseur dans le domaine. « Après avoir déjà déployé plus de 3.200 véhicules en auto-partage, on ajoute encore cette année 180 véhicules mutualisés supplémentaires que nos employés pourront se partager pour leurs déplacements professionnels », indique Patrick Martinoli, directeur délégué aux projets, aux innovations et à l’expertise automobile de la flotte d’Orange.

Dalkia, le fournisseur de services énergétiques, souhaite, lui, « développer l’auto-partage sur un maximum de véhicules partout en France », selon Jean-Luc Celotto, son responsable de la flotte. « Dalkia utilise déjà notre solution d’auto-partage pour près de 700 véhicules sur plusieurs de ses sites », appuie Alexandre Bol, directeur général et cofondateur d’Openfleet, fournisseur de solutions de mobilité pour les entreprises.

Réduire le nombre de véhicules de la flotte

Cette montée en puissance de l’auto-partage en entreprise est notamment portée par les avantages économiques et d’usage des véhicules que cette solution alternative de mobilité peut apporter aux gestionnaires de parc. « Elle permet de réduire jusqu’à 25 % le nombre de véhicules de la flotte et du coup de baisser sensiblement le TCO, de diminuer de 15 % les frais de déplacement des collaborateurs (indemnités kilométriques, taxis, etc.) et de générer un chiffre d’affaires supplémentaire lié à l’usage privé et payant des véhicules partagés », énumère Alexandre Bol.

Ouvrir l’auto-partage à l’usage privé

Pour optimiser l’utilisation des véhicules et rentabiliser l’investissement dans les plates-formes technologiques de réservation, les entreprises ouvrent de plus en plus à leurs collaborateurs leur système d’auto-partage à une utilisation personnelle le week-end et le soir en semaine. « L’usage privé des véhicules de pool dope l’attractivité de l’auto-partage pour les salariés, qui disposent d’une voiture pour leurs propres déplacements urbains, en remplacement des transports en commun », souligne Emmanuel Nedelec, directeur général d’Ubeeqo France, fournisseur de solutions d’auto-partage.

Tarifé aux utilisateurs, ce service d’utilisation personnelle de véhicule d’entreprise peut « générer un chiffre d’affaires susceptible de compenser jusque 40 % du coût de la flotte », estime Alexandre Bol. Mais cela demande toutefois d’appliquer l’auto-partage à un grand nombre de véhicules de sa flotte. Ce qui n’est encore que très peu pratiqué.

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